Entre deux éclaircies, au détour d'un chemin déjà envahi par une végétation qui se réveille d'un long sommeil, j'ai découvert les premières ficaires. Pour les passionnés de botanique, ces jolies fleurs jaunes symbolisent le printemps. Comme toutes les reconculacées (bouton d'or), les ficaires ne sont pas comestibles (ou alors leurs plus jeunes feuilles ou boutons de fleurs confites dans le vinaigre).



A l'exception de la pervenche (ci-dessous en haut à gauche), les fleurs de printemps sont généralement comestibles, comme les primevères ou la violette que vous pouvez apercevoir sur les photos.



Certains animaux de la campagne refont leur apparition dans les prés, comme les vaches qui paissent l'herbe verte. Les pluies du mois de mars permettent à la végétation de reprendre des forces et d'alimenter progressivement les nappes phréatiques. A droite, voici une jeune chouette hulotte qui nous offre un beau trompe-l'oeil. La photo a été prise vers le mur longeant l'école primaire de Vasselay, village situé à 10 km de chez moi.



Beaucoup moins sauvages et surtout moins paisibles, mes chiens s'amusent dans la neige tombée hier soir. Il n'est pas courant qu'il neige à cette époque, mais ce phénomène ne m'a pas inquiété à proprement dit, c'est un temps de mars ! Les grelons viennent souvent ponctuer la fin des quatre saisons, comme si Dame Nature toussait ces derniers caprices d'hiver.